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  • Gelée de mûre et menthe sauvages

    Quand on est comme moi adepte des promenades en campagne, et que l'on sillonne quasi chaque jour son environnement en long et en large par beau temps comme par jours de frimas, on repère les coins de cueillettes : prunes sauvages, petites pommes à cochon, poires, noix, noisettes, mais aussi sureau, champignons, et bien entendu les mûres. Le moyen de s'approvisionner à bon compte et de découvrir des petits trésors ! La baie noire des ronciers est un fruit juteux très parfumé que l’on utilise pour réaliser de délicieuses gelées ou confitures, qui finiront sur les tartines du petit déjeuner ou du goûter. Pendant mes sorties, j'ai vu les buissons acérés se couvrir de fleurs rose mauve, puis les petites baies se former, vertes d'abord, puis rouges, pour enfin terminer par un joli noir. Au début, elles sont sèches, et au fur et à mesure elles se gonflent de jus et deviennent plus grosses. D'habitude je cueille les mûres dans la fin du mois d'août, début septembre. Cette année, les jours de canicule ont accéléré le processus de mûrissement, et ce matin j'ai eu la surprise de retrouver mes buissons couverts de mûres mures ^^ J'ai toujours de quoi ramener mes récoltes lorsque je pars en campagne. J'ai donc fait un stop auprès de l'un des buissons, et en ce tout début de récolte, j'ai pu récolter 1 kg de fruits. La nature est merveilleuse : au pied de mes buissons de mûres, pousse de la menthe sauvage. Et ma foi, je me dis que l'association mûre du roncier et menthe sauvage sera sûrement très intéressante et rafraîchissante. Ni une, ni deux, j'ajoute un petit bouquet de menthe sauvage à ma récolte et retour vers ma cuisine ! 1 - Ingrédients : 1 kg de mûres sauvages 1 bouquet de menthe (à vous de voir la quantité, en fonction du goût que vous voulez) 800 g de sucre en poudre 15 cl d'eau 1 jus de citron. 2 - Préparation : En rentrant à la maison, rincez rapidement vos mûres à l'eau claire. Dans la bassine à confitures (ou un grand fait tout) versez les mûres, puis ajoutez l'eau et les feuilles de menthe. Portez à ébullition, jusqu'à ce que les baies éclatent sous l'action de la chaleur. Filtrez le jus rendu et passez le au tamis à gelée. Pesez le jus rendu. Déduisez le poids de sucre à ajouter : pour moi 800 g. Remettez le jus dans la bassine, ajoutez le jus de citron,le sucre, puis portez une nouvelle fois à ébullition. Comptez environ 15 minutes de cuisson pour une quantité d'un kilo. Une fois la confiture cuite, il va vous falloir remplir vos pots. Pour cela je vous conseille de vous servir d'un entonnoir : il existe de magnifiques entonnoirs à confitures en céramique, mais le modèle en plastique ira très bien. Le fait d'utiliser un entonnoir vous permettra de remplir vos pots sans tacher les bords, pour une fermeture hermétique, sans risque de moisissure. Procédez ensuite à la fermeture de vos pots : Si ce sont des pots à vis, il suffit de fermer le couvercle en le vissant. Vous retournez, ou pas, c'est vous qui voyez… Dans l'absolu, ça n'apporte rien de plus, mais les deux écoles existent ... Si ce sont des pots anciens, vous pourrez soit utiliser la technique de la paraffine, mais il vous faudra attendre que la confiture soit froide avant de couler une couche de paraffine dessus. Ce procédé bloque le contact avec l'air, comme le couvercle dans la méthode au dessus. C'est celui que j'utilise pour mes confitures bicolores… Par contre, attention à prendre des pots évasés, sinon vous ne pourrez pas sortir la couche de paraffine solidifiée… Vous pourrez aussi utiliser la technique de la feuille de cellophane : il suffit de mouiller le papier avec une éponge, de tendre le papier sur le couvercle et de tenir le tout avec un élastique. Cela vous permettra d'utiliser de jolis contenants qui ne sont pas forcément dédiés aux confitures. Parfaits pour les pots que l'on veut offrir… Décorez ensuite vos pots si vous souhaitez les offrir : je récupère tissus, rubans, ficelles, papiers et cartons toute l'année pour avoir de jolies présentations : vive le recyclage ! Posez vos étiquettes : il existe de très jolis modèles dans le commerce, mais vous pourrez également trouver sur internet de nombreux tutos pour faire les vôtres. 3 - Restons en contact ! La gourmandise n'est pas un défaut, c'est un art de vivre ! (c) Tout droits réservés - Les textes et les photos de ce blog sont la propriété exclusive de l'auteur - Copie de tout ou partie du contenu interdite sans l'autorisation de l'auteur.

  • Conserves de courgettes à l'huile d'olive et au citron

    La courgette est réputée capricieuse en conserves : elle a la fâcheuse tendance à fermenter et à rendre les bocaux impropres à la consommation. En fait, c'est un aliment plutôt de type basique neutre, c'est à dire qu'elle n'a pas une acidité suffisante pour bien supporter la conservation. Qui n'a jamais découvert un pot de courgettes qui a tourné ne sait pas le bonheur qu'il connaît ^^ L'odeur est infecte, le goût très acide ne laisse aucune place au doute : votre conserve est ratée ! On peut toutefois résoudre ce petit problème en acidifiant la préparation, ou en augmentant le temps de stérilisation. D'après mes conseils de base, les légumes nécessitent généralement 1 heure de stérilisation à 100° C. Pour la courgette, on peut aller jusqu'à 3 heures. Dans la recette d'aujourd'hui, je vais bien entendu pousser le temps de stérilisation à 3 heures, mais je vais aussi acidifier ma préparation par l'ajout de citron, ce qui en plus d'être utile, est également délicieux ! Ces lamelles de courgettes pourront ensuite rejoindre les plats de pâtes de l'hiver, mais aussi être servies sur des bruschettas. 1 - Ingrédients pour 1 bocal : 2 courgettes vertes 2 courgettes jaunes 1 mini oignon blanc 1/2 citron jaune 25 cl d'huile d'olive 1 brin de thym frais baies roses, poivre en grains, 1 pincée de curry Pour les courgettes, j'ai choisi les mini toutes tendres et sans graines. 2 - Préparation : Lavez les courgettes, coupez les extrémités. A l'aide d'un couteau bien aiguisé, ou d'un couteau économe, prélevez des bandes de courgettes, façon tagliatelles. Dans le bocal lavé soigneusement et séché, alternez les couches de courgettes jaunes et vertes, en intercalant des lamelles d'oignon, des demi rondelles de citron, les baies, le poivre, le curry et le thym. Recouvrez d'huile d'olive. Fermez hermétiquement le bocal. Déposez les bocaux dans le stérilisateur et procédez au traitement thermique comme indiqué dans les règles de base, au chapitre traitement thermique, pour 3 heures. Sortez les pots une fois la stérilisation terminée. Posez vos étiquettes Une fois vos pots réalisés, vous les rangerez dans un endroit tempéré, ne subissant pas de variation thermique trop importante. Je vous engage à aller vérifier régulièrement les pots que vous venez de stocker : si la stérilisation est ratée, vous aurez une fermentation qui interviendra au bout de quelques jours, et les pots s'ouvriront tout seuls : pour le coup, le contenu ne sera pas à consommer ! 3 - Restons en contact ! La gourmandise n'est pas un défaut, c'est un art de vivre ! (c) Tout droits réservés - Les textes et les photos de ce blog sont la propriété exclusive de l'auteur - Copie de tout ou partie du contenu interdite sans l'autorisation de l'auteur.

  • Préparation déshydratée pour soupe minestrone

    Quand on rentre les soirs d'hiver après le travail, quand il fait froid, mais que l'on a pas du tout envie de passer 1 h à éplucher des légumes pour réaliser la soupe du soir... Vous avez sûrement utilisé au moins une fois dans votre vie, des sachets de soupes en poudre du commerce... avec moult conservateurs et ingrédients inconnus... et si pour une fois vous les prépariez vous même ? Je vous propose d'utiliser votre déshydrateur pour préparer un minestrone déshydraté, que vous n'aurez plus qu' à jeter dans une casserole d'eau bouillante pour vous régaler... Le minestrone est une soupe d'origine italienne (minestra voulant dire soupe de légumes) , dans laquelle on retrouve plusieurs légumes, en fonction de la saison : carotte, pomme de terre, navet, chou, mais aussi ail, oignon, courgette, haricot, tomate... et dans laquelle on ajoute des pâtes ou du riz, du fromage, de l'huile d'olive, du thym, et du basilic. Alors attention, il ne s'agit pas de mettre un peu d'eau chaude, d'attendre comme pour une soupe instantanée, et de consommer ! Cette recette vous évitera d'avoir à éplucher vos légumes le jour où vous aurez envie d'un minestrone, et vous permet également de conserver les beaux légumes de l'été plutôt que d'acheter des légumes insipides... Ensuite, il vous faudra faire cuire le tout comme avec des légumes frais. 1 - Ingrédients : 4 courgettes 4 carottes 1 poignée de haricots verts 4 tomates type Roma 2 navets 2 pommes de terre 1 poivron 1 oignon 1 branche de céleri 2 gousses d'ail 1 branche de thym 1 tranche de ventrèche ou un talon de jambon de pays 1 bouquet de basilic sel et poivre 2 - Préparation : Lavez, épluchez et coupez les carottes, les pommes de terre et les navets en dés. Équeutez et coupez les haricots verts en petits tronçons. Blanchissez-les 5 minutes dans une eau bouillante salée, puis rafraîchissez à l'eau glacée. Réservez. Lavez, coupez les autres légumes en dés. Coupez la ventrèche en petits cubes Déposez le tout sauf le basilic, l'ail et le thym, sur la grille de votre déshydrateur, puis programmez le séchage à 70° C pour 10 h. Ajoutez ensuite le basilic, l'ail et le thym et déshydratez à 50° C pour 4 heures. Mélangez le tout. Ajoutez 1 cuillère à café de poivre moulu et 1 cuillère à café de sel fin. Conservez le tout dans des bocaux en verre ou en portions sous vide. Il ne vous restera plus qu'à ajouter des haricots blancs cuits et des pâtes pour réaliser votre minestrone en jetant le tout dans une casserole d'eau bouillante.... Vous terminerez par un filet d'huile d'olive et une coupe de parmesan râpé servi à part. 3 - Restons en contact ! Vous souhaitez ne rater aucune recette du blog ? Abonnez-vous ! Le formulaire est ici Rejoignez-nous sur la communauté Fb Les petits plats du Prince et sur l'application Instagram Les petits plats du Prince vous remercie pour votre visite ! A propos Contact et Annonceurs "La gourmandise n'est pas un défaut, c'est un Art de vivre" (c) Tout droits réservés - Les textes et les photos de ce blog sont la propriété exclusive de l'auteur - Copie de tout ou partie du contenu interdite sans l'autorisation de l'auteur.

  • Confiture d'abricots et basilic

    L'abricot est un des fruits stars de l'été, et c'est celui que j'aime mettre en pot pour le retrouver sur les tartines du petit déjeuner aux mauvais jours de l'hiver. La confiture d'abricot est l'une des plus simples à réussir, c'est celle que je conseille aux débutants. Ensuite, une fois que vous maîtrisez la recette de base, il est très facile de customiser vos préparations et de faire des associations gourmandes pour varier les plaisirs : abricot-lavande, abricot-thym, abricot-romarin et plein d'autres... Cette fois ci, je tente une nouvelle association : j'ai un magnifique pot de basilic au jardin, et je sais que les deux parfums se marient bien. Du coup, ce matin, lancement d'une tournée de confiture abricot et basilic. Pour les proportions, j'avoue, je fais un test au pif : pas envie que le basilic prenne le dessus, mais pourtant envie de le sentir un peu... on fait un test, et je verrai par la suite. Il faudra voir comment la confiture vieillit dans le temps, et si le basilic continue de diffuser son parfum, comme par exemple la lavande... En fonction, j'ajouterai ou je diminuerai les proportions la prochaine fois. C'est ça aussi la magie du fait maison, on peut adapter en fonction de ses goûts ! 1 - Ingrédients : 1,5 kg d'abricots 800 g de sucre une dizaine de feuilles de basilic frais 1 citron 2 - Préparation : Ouvrez les abricots en 2, enlevez les noyaux : ne les jetez pas, vous pourrez vous en servir pour réaliser une délicieuse liqueur ! Pesez les fruits, et calculez le poids de sucre à ajouter : pour moi c'est 80%, soit 800 g de sucre pour 1 kg de fruits dénoyautés. Mélangez les abricots et le sucre dans un grand récipient, couvrez d'un linge propre, et laissez macérer une nuit, ou au minimum 6 heures, le temps que le sucre puisse bien fondre. Le lendemain, versez le contenu de votre récipient dans la bassine à confiture, ajoutez le basilic et le jus de citron. Portez à ébullition et attendez d'avoir de gros bouillons pour décompter le temps de cuisson de votre confiture : La cuisson de la confiture se fait à feu vif, ce qui permet d'éliminer une grande partie de l'eau contenue dans les fruits. Faites donc cuire à feu un peu fort jusqu'à ce que la confiture glougloute bien, puis baissez le feu et laissez mijoter environ 12 à 20 minutes. Si comme moi vous avez un thermomètre de cuisson, attendez d'atteindre les 104° - 105° C et votre confiture sera cuite. Sinon, procédez au bon vieux test de la goutte de confiture sur une assiette glacée : si la goutte fige, c'est bon aussi ;) Ecumez la petite mousse qui se trouve en surface avant de mettre en pots. Perso, je ne fais jamais plus de 2 kg de confiture à la fois. Si vous avez des quantités plus importantes, il vous faudra augmenter le temps de cuisson, qui peut aller jusqu'à 40 minutes. Une fois la confiture cuite, il va vous falloir remplir vos pots. Pour cela je vous conseille de vous servir d'un entonnoir : il existe de magnifiques entonnoirs à confitures en céramique, mais le modèle en plastique ira très bien. Le fait d'utiliser un entonnoir vous permettra de remplir vos pots sans tacher les bords, pour une fermeture hermétique, sans risque de moisissure. Procédez ensuite à la fermeture de vos pots : Si ce sont des pots à vis, il suffit de fermer le couvercle en le vissant. Vous retournez, ou pas, c'est vous qui voyez… Dans l'absolu, ça n'apporte rien de plus, mais les deux écoles existent ... Si ce sont des pots anciens, vous pourrez soit utiliser la technique de la paraffine, mais il vous faudra attendre que la confiture soit froide avant de couler une couche de paraffine dessus. Ce procédé bloque le contact avec l'air, comme le couvercle dans la méthode au dessus. C'est celui que j'utilise pour mes confitures bicolores… Par contre, attention à prendre des pots évasés, sinon vous ne pourrez pas sortir la couche de paraffine solidifiée… Vous pourrez aussi utiliser la technique de la feuille de cellophane : il suffit de mouiller le papier avec une éponge, de tendre le papier sur le couvercle et de tenir le tout avec un élastique. Cela vous permettra d'utiliser de jolis contenants qui ne sont pas forcément dédiés aux confitures. Parfaits pour les pots que l'on veut offrir (par exemple à Noël pour les paniers gourmands) . Décorez ensuite vos pots si vous souhaitez les offrir : je récupère tissus, rubans, ficelles, papiers et cartons toute l'année pour avoir de jolies présentations : vive le recyclage ! Posez vos étiquettes : il existe de très jolis modèles dans le commerce, mais vous pourrez également trouver sur internet de nombreux tutos pour faire les vôtres. 3 - Restons en contact ! La gourmandise n'est pas un défaut, c'est un art de vivre ! (c) Tout droits réservés - Les textes et les photos de ce blog sont la propriété exclusive de l'auteur - Copie de tout ou partie du contenu interdite sans l'autorisation de l'auteur.

  • Recette estivale très simple de lapin à la tomate et herbes aromatiques

    Le lapin est une viande blanche et peu calorique que j'aime bien cuisiner. En hiver je prépare ragoûts et civets, mais en été, c'est soit grillé, soit en compagnie du fruit légume de l'été : j'ai nommé la tomate ! Et l'été, c'est aussi la pleine saison des herbes aromatiques du jardin : thym, romarin, laurier... c'est tout le parfum de la garrigue qui se donne rdv dans ma cocotte ! Pour préparer cette recette très facile, il ne vous faudra donc qu'un peu d'ail et d'oignons, de belles tomates gorgées de soleil, des herbes aromatiques, et bien entendu notre lapin ! 1 - Ingrédients pour 4 personnes : 1 lapin fermier de préférence 4 à 6 tomates (en fonction de la taille) 1 oignon blanc 3 gousses d'ail 1 bouquet de romarin 1 branche de thym frais 2 feuilles de laurier sauce 20 cl de vin blanc sec 1 pot de sauce tomate 2 cuillères à soupe d'huile d'olive sel et poivre 2 - Préparation : Découpez, ou faites découper par votre boucher le lapin en 8 morceaux. Epluchez l'ail et l'oignon. Faites chauffer l'huile dans une cocotte en fonte. Faites colorer les morceaux de lapin pendant plusieurs minutes. Ajoutez l'ail et l'oignon coupés en lamelles, puis le vin, la sauce tomate, les tomates coupées en 4, les herbes aromatiques. Salez et poivrez au goût. Couvrez, baissez le feu, et laissez mijoter pendant 1h30 en remuant de temps à autre et en surveillant le niveau de liquide. En fin de cuisson, rectifiez l'assaisonnement. Servez en cocotte, décoré de thym frais. En accompagnement, du riz, de la purée maison ou des pâtes. 3 - Restons en contact ! La gourmandise n'est pas un défaut, c'est un art de vivre ! (c) Tout droits réservés - Les textes et les photos de ce blog sont la propriété exclusive de l'auteur - Copie de tout ou partie du contenu interdite sans l'autorisation de l'auteur.

  • Glace chocolat et menthe façon after Eight

    Quand arrive l'été ils font partie intégrante des plaisirs des beaux jours ! Ils ? les desserts glacés bien sûr ! A la différence des gâteaux et des tartes, ils nous évitent d'utiliser le four, pratique l'été quand il fait chaud comme aujourd'hui ! Vous avez le choix entre les sorbets, les crèmes glacées, les granités, les nougats glacés... je vous explique ici la différence. Pour la recette du jour, ce sera donc crème glacée ! Si les parfums vanille, fraise ou café ont la côte, j'avoue que je craque personnellement pour celle au chocolat ! Souvenir d'enfance quand le glacier passait dans la rue, et nous proposait les cornets 1 boule ou double boules au son de sa clochette ! De nos jours l'offre industrielle est énorme, et vous trouverez les parfums les plus originaux, que ce soit en bacs, en en cônes. Pour le côté très frais, j'aime utiliser la menthe que j'ai récoltée lors de mes promenade. Enfant, j'adorais les chocolats after eight ! Toutefois, il existe une manière très simple de réaliser vous même votre dessert glacé préféré, en repartant tout simplement de la recette de base ! Celle que pratiquaient nos Grand-mères ! Les crèmes glacées sont composées d'une base de crème anglaise dans laquelle on ajoute des parfums (vanille, chocolat, café, pistache...) ou d'un mélange fruits , crème et sucre que l'on mélange et que l'on fait prendre en sorbetière ou en turbine à glace. Perso, je ne fais pas suffisamment de desserts glacés pour investir dans une turbine, j'ai donc acheté une petite sorbetière qui fait le taf sans me coûter une fortune. 1 - Ingrédients : 1,5 plaque chocolat noir à pâtisser 60 cl de crème anglaise Quelques feuilles de menthe pour la glace, plus quelques bouquets terminaux pour la déco Matériel : 1 sorbetière 2 - Préparation : Préparez la crème anglaise, et arrêtez le feu au 1er bouillon . Mettez la menthe à infuser dans la crème chaude, et couvrez pendant 10 min. Pendant ce temps, cassez le chocolat dans un saladier. Retirez les feuilles de menthe de la crème, puis versez la crème sur le chocolat, et remuez jusqu’à obtenir un appareil bien lisse. Faites prendre à la sorbetière pendant 45 min. A l'aide d'une cuillère à glace, formez des boules bien rondes, puis déposez les dans une coupe. Décorez d'une feuille de menthe. Astuces : pour encore plus de gourmandise, vous pouvez incorporer des pépites de chocolat dans l'appareil à glace avant de faire prendre dans la sorbetière. 3 - Restons en contact ! La gourmandise n'est pas un défaut, c'est un art de vivre ! (c) Tout droits réservés - Les textes et les photos de ce blog sont la propriété exclusive de l'auteur - Copie de tout ou partie du contenu interdite sans l'autorisation de l'auteur.

  • Terrine de poireaux primeurs en vinaigrette

    Le poireau vinaigrette, c'est une recette que tout le monde connaît : emblème de la cuisine de bistrot, c'est un plat que j'aime revisiter régulièrement. Le poireau fait partie de la famille des alliacées comme l'ail et l'oignon : vous le sentez tout de suite lorsque vous le découpez, et les plus gros peuvent tout comme l'oignon, vous faire pleurer à la découpe. C'est un légume riche en fibres, en vitamines et en minéraux. Vous profiterez de la saison du poireau d'hiver de septembre à avril et du poireau primeur d'avril à juillet. Si les plus gros spécimens sont réservés pour les plats mijotés, j'aime bien utiliser les plus petits et les moyens pour réaliser cette entrée de Grand-mère, j'ai nommé le poireau vinaigrette. Si la version de la cantine avait de quoi rebuter plus d'un enfant, on peut si on s'y applique, rendre cette recette bien plus attrayante. Je vous l'ai donc déjà proposé pour Pâques, façon nid douillet par exemple. Cette fois-ci, puisque l'été est bien là et que les occasions de déjeuner à l'extérieur vont se multiplier, je vous les propose sous forme de terrine. Plus élégant sur l'assiette, facilement transportable pour un déjeuner sur l'herbe, ou pourquoi pas pour le repas au bureau ? J'ai choisi pour cette recette des poireaux primeurs : ce sont de jeunes poireaux précoces, qui se récoltent entre avril et juillet. Plus minces, plus tendres, plus sucrés et plus fondants que les poireaux d'hiver, c'est exactement ce qu'il faut pour la recette :) 1 - Ingrédients pour une terrine de 6 personnes : 6 poireaux primeurs bouillon de légumes baies roses 3 g d'agar agar 2 - Préparation : Commencez par nettoyer les poireaux : enlevez les feuilles abimées, et les racines. Coupez les poireaux à la taille de votre terrine, en ne gardant que la partie la plus tendre (le vert du poireau pourra être congelé pour les soupes de cet hiver). Lavez à l'eau claire pour enlever les résidus de terre. Faites chauffer un grand volume d'eau avec votre préparation pour bouillon de légumes et les baies roses. Liez, puis plongez les poireaux dans le bouillon, couvrez et laissez cuire à petits bouillons pendant 20 à 30 minutes en fonction de la grosseur de vos légumes. Egouttez et rafraîchissez les poireaux, réservez le bouillon. Déposez les tronçons de poireau dans votre terrine en superposant sur 2 couches. Diluez l'agar agar dans 1 litre de bouillon, puis recouvrez les poireaux. Laissez prendre au frais au moins 6 heures, le mieux étant de le faire la veille pour le lendemain. Le jour J, démoulez la terrine, découpez des tranches avec un couteau bien aiguisé pour que l'opération soit facilitée. Servez avec une vinaigrette. 3 - Restons en contact ! Vous souhaitez ne rater aucune recette du blog ? Abonnez-vous ! Le formulaire est ici Rejoignez-nous sur la communauté Fb Les petits plats du Prince et sur l'application Instagram Les petits plats du Prince vous remercie pour votre visite ! A propos Le coin des Annonceurs et Partenaires du blog "La gourmandise n'est pas un défaut, c'est un Art de vivre" (c) Tout droits réservés - Les textes et les photos de ce blog sont la propriété exclusive de l'auteur - Copie de tout ou partie du contenu interdite sans l'autorisation de l'auteur.

  • Comme des herbes de Provence...

    A l'arrivée des barbecues de l'été, vous utilisez sûrement le célèbre mélange d'herbes aromatiques, connu sous le nom "Herbes de Provence". Mais savez vous ce qui se cache sous ce nom ? En fait, le mélange industriel est assez codifié puisqu'il est composé de : 26% de sarriette 26% d'origan 26% de romarin 19% de thym 3% de basilic Pour autant rien n'empêche de composer son propre mélange aromatique, avec les plantes du jardin, ou que l'on peut encore trouver à l'état sauvage. En ce qui me concerne, j'ai dans mon potager du romarin, du laurier, de la sauge, du thym et du basilic. Je cueille à l'état sauvage l'origan sauvage ou marjolaine, le fenouil. Il ne me reste plus qu'à procéder à mon mélange personnel et à le mettre en bocal pour avoir tous les parfums du pourtour méditerranéen dans mon assiette ! Je ne suis bien sûr pas aussi rigoureuse sur les quantités de chaque plante, je fais en fonction de ce qui est disponible au moment. Pour la version du jour, j'ai cueilli romarin, thym, laurier, sauge et marjolaine. 1 - Ingrédients : 1 poignée de thym frais 1 bouquet de romarin 5 à 6 feuilles de laurier sauce 1 bouquet de sauge 1 bouquet de marjolaine (origan sauvage) quelques feuilles de basilic 2 - Préparation : Une fois cueillies, je détache les feuilles de laurier de leur tige. Je pose toutes les plantes sur la grille de mon déshydrateur. Comme il fait très chaud en ce moment, je ne sècherai pas les herbes avec mon appareil, mais me servirais de la chaleur ambiante. Par contre, pas question de mettre les herbes en plein soleil : je mets mon panier à l'ombre, dehors. Au bout de 2 ou 3 jours les plantes aromatiques sont bien sèches. Il ne me reste plus qu'à mixer le tout, pas trop finement, et à mettre en bocal. Comment utiliser votre mélange d'herbes de Provence ? Vous pourrez ajouter vos herbes dans les marinades que vous préparerez pour les grillades de l'été. Pensez-y pour la fameuse ratatouille, pour les poissons grillés, le poulet grillé... Comment conserver votre mélange d'herbes de Provence ? Je mets mes herbes séchées dans des bocaux en verre bien fermés. Pour éviter l'humidité résiduelle, j'ajoute une cuillère à café de gros sel dans le bocal. Astuce : tant qu'à préparer vos herbes aromatiques, profitez en pour confectionner les bouquets garnis que vous utiliserez dans les pots au feu de cet hiver ! 3 - Restons en contact ! La gourmandise n'est pas un défaut, c'est un art de vivre ! (c) Tout droits réservés - Les textes et les photos de ce blog sont la propriété exclusive de l'auteur - Copie de tout ou partie du contenu interdite sans l'autorisation de l'auteur.

  • Rougail saucisses de la Réunion

    Le Rougail saucisses est un plat emblématique créole de la Réunion, cuisiné avec des saucisses, des oignons, de la tomate et bien sûr : du piment ! Ce plat autrefois modeste est devenu incontournable de l'île : c'est un plat complet qui comprend viande, légumes et féculents grâce au riz qui l'accompagne. Vous le doserez plus ou moins épicé en fonction de votre goût. La première fois que j'ai gouté ce plat, c'est une Réunionnaise qui nous l'avait cuisiné, et j'avais adoré. La version originale prévoit des saucisses fraîches, et des saucisses fumées, mais elle m'avait indiqué que je pouvais également le préparer avec des saucisses chipolatas, c'est donc cette version que je vous propose aujourd'hui. Si vous souhaitez rajouter de la saucisse fumée, vous pouvez prendre moitié chipos, moitié saucisses fumées de Montbéliard. 1 - Ingrédients pour 4 personnes : 6 saucisses chipolatas, ou 3 chipos et 3 saucisses de Montbéliard 4 tomates 2 oignons 6 gousses d'ail 3 piments oiseau 1 cuillère à café de gingembre moulu 1 cuillère à soupe de curcuma huile d'olive sel et poivre 2 - Préparation : Faites bouillir 1 litre d'eau dans une grande casserole, puis faites pocher les saucisses 6 minutes. Egouttez, puis coupez les saucisses en tronçons d'environ 2 cm. Réservez. Epluchez les oignons, puis coupez-les en lamelles. Epluchez l'ail et coupez en dés. Faites chauffer l'huile dans une sauteuse, faites colorer les lamelles d'oignons. Ajoutez l'ail. Faites colorer. Ajoutez les morceaux de saucisse et faites colorer pendant 5 minutes. Salez et poivrez. Lavez les tomates, enlevez le pédoncule, puis coupez-les en cubes. Ajoutez la tomate dans la cocotte, puis mettez les épices et mélangez. Ajoutez les piments selon votre goût. Couvrez, et laissez mijoter à feu doux pendant 20 minutes, en surveillant régulièrement. S'il y a beaucoup de jus rendu par les tomates, ouvrez la cocotte dans les 5 dernières minutes et laissez mijoter pour réduire le niveau d'eau. Faites cuire du riz blanc. Servez bien chaud. 3 - Restons en contact ! Vous souhaitez ne rater aucune recette du blog ? Abonnez-vous ! Le formulaire est ici Rejoignez-nous sur la communauté Fb Les petits plats du Prince et sur l'application Instagram Les petits plats du Prince vous remercie pour votre visite ! A propos Contact et Annonceurs "La gourmandise n'est pas un défaut, c'est un Art de vivre" (c) Tout droits réservés - Les textes et les photos de ce blog sont la propriété exclusive de l'auteur - Copie de tout ou partie du contenu interdite sans l'autorisation de l'auteur.

  • Confiture très nature : prune et mélisse sauvages

    Ma deuxième passion avec la cuisine, c'est la nature. Habitant à la campagne, j'ai pour habitude d'aller me promener le plus souvent possible pour faire de la photo animalière, et j'ai souvent l'occasion de dénicher quelques petits trésors le long des talus et des bois : petit pommier aux pommes aigrelettes, poirier sauvage avec ses minuscules fruits, mais également des prunes sauvages très parfumées. L'an dernier j'avais eu la chance d'en avoir beaucoup, et je vous avais proposé ma confiture de prunes sauvages. Cette année, les conditions climatiques ont été moins bonnes, du coup la récolte a été très réduite mais suffisamment pour préparer un ou deux pots d'une confiture que l'on appréciera d'autant plus. Ma récolte ne s'est pas limitée à ces jolis fruits dorés, j'ai également récolté de la mélisse, de quoi ajouter une touche gourmande à ma préparation ! La jolie sauvageonne ressemble aux orties, mais sans les épines, a une tige carrée, et dégage un arôme citronné, qui lui ont donné son deuxième nom, mélisse citronnelle. 1 -Ingrédients 1,5 kg de prunes sauvages (marche aussi avec des mirabelles) 1 poignée de mélisse 700 g de sucre en poudre le jus d'un citron 2 - Préparation : Une fois ma cueillette ramenée à la maison, j'ai rapidement rincé les fruits pour les débarrasser de la poussière et des feuilles qui ont pu coller sur leur peau. Arrive ensuite la fastidieuse opération de dénoyautage : ces prunes sont de la taille d'une mirabelle, du coup j'ai utilisé mon dénoyauteur. La chair attache au noyau, c'est donc un peu plus long, mais c'est une étape incontournable. Pesez la chair ainsi récupérée, avec le jus, et ajoutez 70% du poids en sucre. Mélangez et laissez macérer quelques heures, le temps que le sucre fonde. Videz le contenu de votre récipient dans la bassine à confiture (ou un grand fait tout), ajoutez la mélisse et portez le tout à ébullition. Sur certaines de ces prunes, il y a peu de chair et beaucoup de jus vous pouvez mixer la préparation au mixeur plongeur. Je laisse cuire 15 minutes pour 1 kg de fruits et j'utilise un thermomètre de cuisson pour vérifier la cuisson de ma confiture : lorsque la température est à 105° C, c'est bon. Si vous n'avez pas de thermomètre, laissez cuire jusqu'à ce que la confiture devienne un peu épaisse, et faites le test de l'assiette froide : une goutte de confiture doit figer au contact du froid. Retirez la mélisse en faisant attention de ne pas bous brûler. Versez ensuite la confiture bouillante dans vos pots : je vous conseille de vous aider d'un entonnoir, ça évite de faire des coulures sur le pot, et d'avoir ensuite un couvercle qui colle... Evidemment, vos pots auront été nettoyés soigneusement et séchés auparavant. Remplissez les pots au maximum. Fermez hermétiquement vos pots : Si ce sont des pots à vis, il suffit de fermer le couvercle en le vissant. Vous retournez, ou pas, c'est vous qui voyez... Si ce sont des pots anciens, vous pourrez soit utiliser la technique de la paraffine, mais il vous faudra attendre que la confiture soit froide avant de couler une couche de paraffine dessus. Ce procédé bloque le contact avec l'air, comme le couvercle dans la méthode au dessus. C'est celui que j'utilise pour mes confitures bicolores... Par contre, attention à prendre des pots évasés, sinon vous ne pourrez pas sortir la couche de paraffine solidifiée... Vous pourrez aussi utiliser la technique de la feuille de cellophane : il suffit de mouiller le papier avec une éponge, de tendre le papier sur le couvercle et de tenir le tout avec un élastique. Cela vous permettra d'utiliser de jolis contenants qui ne sont pas forcément dédiés aux confitures. Parfaits pour les pots que l'on veut offrir... Vous pourrez alors poser vos étiquettes, et décorer vos pots selon votre goût. 3 - Restons en contact ! La gourmandise n'est pas un défaut, c'est un art de vivre ! (c) Tout droits réservés - Les textes et les photos de ce blog sont la propriété exclusive de l'auteur - Copie de tout ou partie du contenu interdite sans l'autorisation de l'auteur.

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